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Le Club Dorothée porte au paroxysme un cycle entamé au mitan des années 1970 où l’on pouvait déjà voir Goldorak (diffusé au Japon en 1975 et en France en 1978) ou Candy (diffusé au Japon en 1976 et en France en 1978) dans les émissions jeunesse de la télévision publique (Récré A2 sur Antenne 2, déjà présentée par Dorothée). Pour Ilan Nguyen, maître de conférences à l’université des Arts de Tokyo et spécialiste de l’animation japonaise, “le public enfantin, pour lequel les aspects ‘exotiques’ des anime (scènes de repas avec personnages assis à même le sol et mangeant avec des baguettes), même lorsqu’ils étaient perceptibles, et perçus, n’entravaient en rien sa compréhension générale du programme, n’en a jamais conçu aucune réaction de rejet à leur égard. C’est a posteriori, et lorsque lesdits ‘aspects exotiques’ ont été pointés par le public parental ou auprès de lui, que la perception de ces productions a changé”.

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